Le prélèvement automatique

Le prélèvement automatique est un transfert d’argent récurrent entre le titulaire d’un compte bancaire et un tiers.

Ce moyen de paiement est très pratique pour régler des factures régulière tel que le loyer, le téléphone, les crédits, …

Le prélèvement automatique nécessite un mandat d’autorisation de la part du débiteur qui autorise un tiers nommé de débiter de l’argent sur le compte.

Comment mettre en place un prélèvement automatique ?

L’organisme créancier doit recevoir de votre part une autorisation de prélèvement (formulaire fournis par ce dernier) indiquant vos coordonnées bancaires (code IBAN et BIC). Cette autorisation ne précise pas les montants et les échéances de prélèvement qui seront opérées par le tiers créancier.

L’autorisation est sans limite de temps, mais elle peut être révoqué à tout moment.

Combien coûte un prélèvement ?

Les débit de paiement du prélèvement automatique sont généralement gratuit en France. Cependant certaine banque facture la mise en place de prélèvement automatique d’une dizaine d’euro environs.

Comment fonctionne le paiement par prélèvement automatique au quotidien ?

Les normes en vigueur oblige le créancier à procéder au prélèvement automatique suivant le processus suivant :

  • Réception de la facture à payer par le client 14 jours au moins avant la date prévue du prélèvement automatique. Vous pouvez ainsi vous opposer au prélèvement jusqu’à un jour ouvrable avant sa date effective.
  • A la date indiqué la banque débite votre compte du montant de la facture et paye l’organisme créancier. Si votre compte n’est pas suffisamment approvisionné ou que le découvert autorisé n’est pas sufisant, le prélèvement peut être rejeté (le rejet fait souvent l’objet de frais supplémentaire d’un maximum de 20 euros).

Qu’est ce que le prélèvement SEPA (Direct Debit) ?

Depuis le 1er août 2014, le prélèvement automatique est remplacé par un système équivalent, appelé SEPA Direct Debit. Il permet d’homogénéiser ce type de paiement dans cinq pays d’Europe (la France, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse et Monaco) afin de permettre aux clients finaux la mise en place de prélèvements d’un pays à l’autre dans la limite de la zone SEPA.